AUTOROUTE FOS-SALON

Autoroute Fos-Salon

Populations intoxiquées et rackettées : la double peine ! 

AUTOROUTE FOS-SALON

Le collectif Cistude a participé activement à toutes les réunions de concertation publique sur le projet de liaison Salon-Fos depuis 2021.

La présente contribution s’inscrit dans la « concertation sur le choix des variantes préférentielles et les modalités de financement de la liaison Fos-Salon ». Cette phase de concertation a été organisée sur une durée très brève, du 15 juin 2026 au 15 juillet 2026, en début d’été, pendant la période des examens scolaires et universitaires puis au début des vacances d’été. En effet, quatre réunions ont été programmées sur une période de 11 jours, du 23 juin 2026 au 8 juillet 2026.

Précipitation

Cette précipitation a évidemment entravé la participation citoyenne. Elle laisse un goût amer à celles et ceux qui, pendant cinq ans, ont passé tant de temps à réfléchir collectivement à ce projet pour, en définitive, devoir se prononcer à la va-vite dans le cadre d’une procédure expéditive, sur une proposition en totale rupture avec les phases de concertation l’ayant précédée et, sur bien des aspects, inacceptable.

Résumé

• 1. Ce projet autoroutier est en rupture avec la décision ministérielle du 29 juin 2021. Le collectif Cistude demande une nouvelle saisine de la CNDP.
• 2. Le choix consistant à placer le mode de financement en amont des modalités de mise en œuvre du projet substitue la confrontation à la concertation, la conflictualité au débat.
• 3. Le mode de financement infligerait une double peine aux habitants de ce territoire : pollués et payeurs.
• 4. Le péage, dont le coût a été minimisé dans le dossier, ferait peser un poids insupportable sur les usagers, notamment les salariés de la ZIP.
• 5. Sur toute la longueur de son parcours, l’autoroute impacterait irrémédiablement les écosystèmes exceptionnels que sont la Crau sèche et la Crau humide.
• 6. Ce projet anachronique est dépassé. De nos jours, il n’est plus possible d’ignorer les conclusions du GIEC et le fait que le transport des passagers et des marchandises par la route génère un tiers des émissions de gaz à effet de serre.
• 7. Les bénéfices annoncés pour les usagers sont illusoires. À terme, le réseau sera de nouveau saturé.
• 8. Développer massivement, sur notre territoire, d’autres formes de mobilité que le transport par la route est une urgence écologique et sanitaire mais aussi économique

La contribution de Cistude

Lire l’intégralité de notre contribution à la concertation publique ICI